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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 00:32

 Mon Dieu quelle épreuve cette attente dans un couloir, lui d’un côté, moi de l’autre. Je ne peux m’empêcher de faire le parallèle d’une autre attente beaucoup plus joyeuse 5 ans auparavant. Mon Dieu quelle est cette douleur qui me transperce quand mon avocate m’appelle ? « C’est à nous ».

C’est qu’il y  a un ordre. Et une procédure, toujours la même pour les avocats, les juges, les greffiers, secrétaires. Pour ma part, c’est ma première fois. Il faut faire des vœux quand on fait les choses pour la première fois, non ?

Mon cœur s’est arrêté de battre devant cette feuille et ces 3 signatures qui attendaient la mienne. Ce n’est qu’une feuille de papier qui ressemble à n’importe quel papier administratif… il faut signer, je ne veux pas, je ne veux pas, je ne veux pas, je ne veux pas, non, je ne veux pas, mais personne ne vient donc à  mon aide ? personne ne vient me dire, ça y est tout est arrangé, vous pouvez rentrer chez vous, personne pour me dire non, ne signe pas, on trouvera une autre solution,  je ne veux pas, non, s’il vous plaît arrêtez tout cela…

 Lynda Lemay a écrit une chanson déchirante de vérité. « pourquoi signer à l’envers ? ». Pourquoi défaire ce que nous avons fait ? La main suspendue et les genoux qui flageolent, c’est vraiment ce que j’ai ressenti à ce moment fatidique. De l'eau dans les yeux qu'il fallait arrêter, il fallait rester forte, pleurer n'aurait rien changé.

A mon mariage, tout le monde prenait des photographies, à coup de « attends, ne signe pas trop vite », « regarde un peu par ici »,  « ouh ouh, et moi, tu regardes de mon côté », « comme vous êtes beaux tous les deux », « l’instant magique », « l’instant fatidique », tout le monde y allait de son commentaire « vous vous aimez il n’y a pas de doute », il s’agissait de photographies comme dans tous les mariages pour immortaliser et garder un souvenir de ce mémorable moment des mariés qui signent le registre des mariés et s’engagent pour la vie pour le meilleur et pour le pire.

Là, rien.

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 14:05

J’en veux au monde entier :

 

Le divorce, quelle invention !

Chacun reprend ses billes

Et l’enfant, garçon ou fille,

Est sujet des manipulations.

 

Comportons-nous en adultes, dirons nous tous.

Nous sommes nous jamais comportés ainsi ? Qu’est-ce qu’être adulte ?

 

J’en veux aux éducations que nous avons tous reçues : être adulte c’est ne pas pleurer, c’est être fort, c’est prendre des décisions, c’est assumer ses décisions, c’est être tempéré, bla bla bla

J’en veux au système procédurier français, qui a fait des procédures de divorce des promesses impossibles à tenir : tant que les hommes et les femmes auront leur égo et leur instinct de survie, aucun divorce ne pourra être véritablement à l’amiable. Il y en aura toujours un qui souffre. C’est déjà un de trop. Nous avons divorcé d'un commun accord mais il était plus d'accord que moi.

J’en veux aux gens en général, de se compliquer la vie, j’en veux au bonheur de se cacher

Pourquoi la vie est-elle si compliquée ? Le bonheur, il suffit de le cueillir, encore faut il le voir. Encore faut-il ne pas se voiler la face : les femmes et les hommes sont faits pour avoir des enfants ensembles. Je ne suis pas certaine qu’ils soient faits pour vivre ensembles, surtout quand on regarde l’évolution de la condition féminine et celle que la condition masculine n’a pas eue.

J’en veux à Napoléon d’avoir inventé une institution utilisée à mauvais escient : maintenant, tout est sujet à divorce. La combativité, qui connaît ? L’amour, qui connaît ? Celui qui fait qu’on se bat à deux contre le monde entier ????? Trop facile maintenant, chacun reprend ses billes et va jouer dans une autre cour.

 

J’en veux à mon ex-mari

Pour avoir voulu me discréditer, pour m’avoir fait mal, pour m’avoir traînée plus bas que terre, pour m’avoir fait venir, pour ne pas avoir tenu bon, pour ne pas y avoir cru, pour m’avoir jugée avant de me donner la moindre chance, pour m’avoir traitée comme une enfant que je ne suis pas, pour ne pas avoir cru en notre famille. Je lui en veux de ne pas avoir cherché à résoudre les problèmes de fond, pour avoir fait la sourde oreille, pour n’avoir tout fait qu’à sa tête. Je lui en veux de ne pas avoir vu les changements qui s’opéraient en moi, de ne pas avoir cherché à comprendre, de ne s’être jamais mis à ma place. Je lui en veux de m’en vouloir.

J’en veux à sa famille pour m’avoir rejetée, pour m’avoir vite oubliée, pour ne pas m’avoir appelée. Je leur en veux de ne pas avoir raisonné mon mari, je leur en veux de ne pas se mettre à ma place. Je ne souhaite à personne de vivre ce que je vis. Etre traitée de la sorte, je ne le souhaite pas à mon pire ennemi. Mais je connais ma conscience, je sais que j’ai tout mis en œuvre pour rendre mon mari heureux. Je m’y suis mal prise, je n’ai jamais rien fait sans autre intention que de l’aider.

Puissent-ils ne jamais se rendre compte de la petitesse d’esprit dont ils ont fait part. Puissent-ils ne jamais se rendre compte de leur méchanceté inconsciente. Je leur en veux de ne pas avoir été ma famille. Mais ils ne pouvaient pas, j’étais une étrangère, si éloignée de leur façon de vivre, si éloignée de leur petit quotidien de bas débat.

Je m’en veux à moi

Pour avoir décelé les fourberies de scapin et avoir eu la naïveté de croire que jamais ce scapin là ne s’en prendrait à moi. Je m’en veux de m’être trompée, je m’en veux d’avoir voulu aider un mur, je m’en veux de m’être crue suffisamment forte pour supporter un poids familial qui n’est pas le mien.

Je m’en veux de n’avoir pas vu mon mari se détacher de moi, je m’en veux d’être tombée en dépression. Je m’en veux d’avoir parlé à mon mari, je m’en veux de m’être confiée, de m’être livrée, de lui avoir dit et montré mes faiblesses. Je m’en veux de ne pas avoir fait semblant de temps en temps, de ne pas avoir tu mes regrets. Je m’en veux de ne pas m’être contentée de la médiocrité de son amour.

Je m'en veux de ma naîveté, de ma confiance première, de ma faiblesse.

J’en veux à ma famille

D’être aussi loin de moi, de ne pas avoir compris ce que je traversais, de n’avoir rien fait, de ne pas avoir intégré mon mari dans leur vie. Je leur en veux de ne pas lui avoir donné l’envie de les rejoindre. Je leur en veux de m’avoir traitée de la sorte devant lui, comme une enfant qu’on punit. Comment pouvait-il ne pas me traiter en enfant après cela ?

J’en veux à ma famille de ne pas m’avoir soutenue comme je l'aurais voulu 

J’en veux aux hommes de leur éducation, j’en veux aux femmes de maintenir des différences sexuées dans l’éducation de leurs enfants, j'en veux aux femmes de laisser leurs filles croire au prince charmant, j'en veux aux hommes de se croire tout puissants, j'en veux aux hommes de leur suffisance excessive, je leur en veux de ne pas savoir écouter, et j'en veux aux femmes de trop réfléchir et de parler, j'en veux aux hommes d'être si suffisants qu'il faille passer par des chemins détournés être entendues.... j'en veux aux hommes pour leur fausse suprématie tacitement universelle et si injustifiée

J’en veux à mes amis

De ne pas comprendre, de ne pas retenir, d’écouter d’une oreille. Je leur en veux de leurs conseils si bien avisés alors qu’ils n’ont pas idée de ce que je traverse.

J’en veux aux gens qui se croient intelligents de nous dire des paroles de "allez, resaississez vous", "tournez la page"au moindre murmure, à la moindre rumeur. J’en veux aux gens de se mêler de ce qui ne les regarde pas, je leur en veux de me dire ce que j’ai à faire 

J’en veux à mon thérapeute qui veut me faire prendre conscience de choses que je ne veux pas voir et qui me bouscule alors que je veux ruminer et ruminer

J’en veux à mon avocate qui n’a pas de baguette magique. J’en veux au juge qui n’a pas compris le nœud du problème, au juge pour qui je n’ai pas pensé à l’intérêt de mon enfant, alors que je n’en dors pas la nuit… J’en veux au système judiciaire français, qui génère des incompétents notoires, balbutiants et incapables de synthèse, ne pèsent pas le sens des mots, le sens des affaires pour tout un chacun.

J’en veux au monde entier au final

Et cela m’avance à quoi maintenant que j’ai dit que j’en voulais à tout ce monde là ?

A rien. J’en suis toujours au même point, la situation est la même que tout à l’heure. Je fais quoi maintenant que je sais à qui j’en veux ?  

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 14:02

Août 2010 – écrit après un nouveau départ dans mon nouvel appartement.

 

Je prépare le printemps prochain

Sans ton aide, sans ton appui

Sans tes mains

Pour le jardin

Et dans la vie

Sans te frôler

Sans toi

Je plante, je bêche, j’arrose

Dans 6 mois elles seront écloses

Ces fleurs que je bichonne aujourd’hui

 

Notre fils joue dans la terre,

Il ne cherche pas son père,

Il m’a moi, sa mère

Je l’ai lui

Il est ma vie

Tout mon temps

Est pour lui

 

 

Dans six mois, 365 jours seront passés.

Compterais-je toujours

Les je t’aime encore

Que je te lance

En silence?

 

Je veux rayer jour après jour les je t'aime encore qui m'attendent.

 

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

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Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

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Je t’aime encore

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Je t’aime encore

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Je t’aime encore

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Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

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Je t’aime encore

Je t’aime encore

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Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore

Je t’aime encore 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 14:00

Je pose des questions, je veux savoir pourquoi, comment, quand, toutes les conjonctions de coordination y passent, toutes mes leçons de savoir communiquer, toutes mes lectures, tous les conseils de tout le monde, tout, tout, tout…

Tu ne dis rien

Et encore rien

 

Tu t’énerves et moi je pleure. Je me sens tellement incomprise, je ne veux que notre bien, je ne veux que ton bonheur, je ne veux que comprendre tout simplement. Je ne veux que te parler, j’attends que tu me parles. Tu ne dis rien.

Qui est cette femme que tu me décris ? Ce n’est pas moi. Moi je t’aime, je ne suis pas une méchante, je ne me reconnais pas dans ton discours. Où ai-je fait tout ce que tu me reproches ? A quelle heure ai-je dit tout ce que je t’ai dit ? Qui est cette femme que tu me décris ? Qui est cette femme que tu détestes ? Qui est cette méchante, cette mauvaise, cette connasse, cette fadade ? Je ne la connais pas et je la hais. Je ne suis pas cette femme là.

 

Je ne sais plus qui je suis, je me cherche. Tu m’as perdue. Je suis tapie quelque part, je suis celle qui t’aime, cette mauvaise moi n’existe pas ailleurs que dans ta tête, mon amour. Je n’ai jamais voulu te faire du mal, je n’ai jamais voulu te nuire, je n’ai jamais voulu tout cela, je n’ai jamais souhaité qu’être heureuse avec toi.

 

Je suis celle que tu as épousée, je t’aime et je veux que tu m’aimes

 

( texte écrit en septembre 2010)

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 13:51

Et je suis toujours là. Je l’ai fait ce chemin, sans toi. Me voilà à l’heure du bilan.

 Je sais que je plais, tu as tes femmes, nous ne nous parlons plus, et pourtant nous avons été mariés, nous nous sommes aimés. Comment cela est-il possible ? Un an après, je continue à vivre, je vis, je respire, je ris, je souris, je parle, je travaille, je suis là, je me promène, je fais les magasins, et je sors aussi. Sans toi. Je prends soin de notre fils, je l’aime.

 Le temps passe et est vraiment mon allié. J’ai encore mal mais je suis là, bien là, je n’en suis pas morte. Je pensais que ton départ allait me tuer. Et non. Je suis passée par tant de phases, tant d’états d’âme, ça n’est vraisemblablement pas terminé. Je suis là sans toi. J’y parviens.

J’ai perdu quelque chose, je ne sais pas quoi, ma naïveté, ma fraicheur de vivre, ma soif d’aimer et d’être aimée ? Je ne sais pas.

Mais je suis là.

 

Et après ?

 

Le printemps est là de nouveau. Le soleil aussi. Et Notre enfant.

Tout reprend une place à peu près.

 

(extrait texte écrit en avril 2011)

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 12:45

J'ai tellement de choses à dire, je ne sais pas par quoi commencer.

Je n'ai pas encore mis en place la configuration dudit blog que je veux déjà écrire et écrire. Je suis coincée dans mon appart et je tourne en rond; je regarde le ménage ne pas se faire tout seul. J'ai envie d'expliquer au monde entier ce que c'est que la solitude. J'ai envie d'expliquer au monde entier ce que c'est qu'être maman solo. Avec mes mots à moi, des mots simples sur des états d'âme compliqués. Du moins j'espère.

Je ne sais pas bien ce qui m'a poussée à créer ce blog, à dire vrai je ne savais pas ce qu'était vraiment un blog avant... Pas pour me donner un genre, ni pour être à la mode, ni pour ne rien dire, car j'ai des choses à dire. Alors pourquoi ce besoin de partager? Certainement parce que ma famille et mes amis sont trop proches de moi. On peut se sentir seul malgré tout l'amour qui nous est donné. On peut se sentir seul dans une foule chamarée, on peut se sentir seul seul aussi.

J'ai juste un besoin de mettre des mots sur ce que je ressens ou ai ressenti dans mon chemin vers la quête de moi-même, à grand renforts de lectures plus ou moins éclairées et autres séances de psychothérapie, médecine énergétique, accupuncture et kinésiologie en passant par la psychogénéalogie, le pouvoir des huiles essentielles, des pierres, la méditation, le prière, et bien d'autres surprises qui m'attendent certainement.

Alors je tente..

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Qui Suis-Je?

  • : Le blog d'Erin
  • : Une maman solo qui met des mots sur ce qu'on n'a pas le droit de dire, des mots pour ceux qui sont dans mon cas, mais aussi peut-être un peu pour laisser la douleur s'en aller
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Mes citations au fil des jours

7 juillet 2012: toutes les premières fois dans un changement sont difficiles. Erin

21 mai: personne ne mérite tes larmes; celui qui le mérite ne te fera sûrement pas pleurer (https://www.facebook.com/pages/Chtit-panneaux)

février: former un couple c'est être deux et ne faire qu'un.Mais lequel? (d'un humoriste très célèbre)

26 aout: ce n'est pas que j'aime avoir raison, c'est juste que j'ai vraiment raison! Si tout le monde pense comme cela, qui a tort?
28 juillet: le bonheur est dans le pré, cours-y vite il va filer. Saute par dessus la haie. Paul Fort
27 juillet: dire à ceux qu'on aime qu'on les aime
22 juillet: comment peut-on ne pas sourire devant un enfant?

19 juillet: suis tombé dans la figure à moi - mon fils
18 juillet: j'ai l'impression de faire partie d'un tout. mais lequel?
17 juillet:quand on a touché le fond, il reste le fond de soi à explorer
16 juillet: pffff
15 juillet: je n'ai rien à dire aujourd'hui, non que je ne pense pas, mais plutôt que la pensée va trop vite pour la traduire - Erin
14 juillet: quand tout le monde est parti, il reste les amis - Quelqu'un de bien
13 juillet: La vie est un baiser. Et quel baiser! - Erin

12 juillet: "on ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux" -Saint Exupéry
11 juillet: j'ai découvert une nouvelle addiction: l'écriture - Erin
10 juillet: dors, dors, dors sur tes décisions, ne prend jamais une décision avant d'avoir dormi dessus - Erin
9 juillet: je suis là et bien là - Erin
8 juillet 2011: ça devrait être interdit d'être malheureux - Erin
8 juin2011 : "On a divorcé d'un commun accord, mais tu étais plus d'accord que moi" - un comique dont le nom m'échappe